Tout comprendre du 69


Par Carine F.

“La position 69 est l’une des positions sexuelles qui a le plus de succès auprès des amateurs du Kamasutra.”


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Tout comprendre du 69


L’univers des rapports sexuels regorge d’une pléthore de positions sexuelles. Toutes ces positions sont appréciées de manière relative et subjective, en fonction des personnes, de leur état physique, psychologique, sanitaire et culturel. La position 69 est l’une des positions sexuelles qui a le plus de succès auprès des amateurs du Kamasutra.

Position idoine et Caractéristiques


Le 69 est excellemment expliqué par l’un des chapitres du Kamasutra, celui dédié au congrès buccal. Cette partie du livre présente la position 69 en tant que le « congrès du corbeau ». C’est précisément quand deux personnes hétérosexuelles sont couchées en sens opposé.

Différentes des positions classiques du Kamasutra, la position 69 a conquis hommes et femmes. Sa grande dose de sensualité et d’attouchements divers l’ont érigée au rang des meilleures postures sexuelles. D’ailleurs, l’accouplement des deux chiffres représente avec brio la position des deux partenaires allongés tête-bêche. Trois options s’offrent aux amants : l’homme peut se mettre en position allongée tandis que la femme est sur lui, l’homme au-dessus de sa partenaire allongée, ou encore les deux couchés sur le côté. Par ailleurs, il est aussi possible que les deux aimants pratiquent cette position debout. Dans ce cas, l’un portera l’autre ; en respectant toujours le principe du sexe de chacun contre la bouche de l’autre. Ce choix sort totalement de l’ordinaire, car à défaut de la gymnastique propre au 69, il nécessite de très gros efforts physiques.

Le 69 constitue sans aucun doute le préliminaire le plus excitant, brûlant et sensuel qui soit. Mélange de douces caresses et d’alléchants baisers, le 69 enlace les corps, fait durer les sensations de bonheur charnels, pousse l’excitation à son apogée au point où les aimants ne veulent plus qu’une chose ; l’inscrire dans l’éternité.

Il est alors question que les amants s’unissent charnellement de telle sorte que le sexe de l’un soit contre la bouche de l’autre. Le 69 propose trois exercices sexuels aux partenaires.

La Fellation : c’est l’art de donner du plaisir à un homme en suçant sa partie sexuelle. Connue aussi sous les expressions : turluter, faire une turlute, pomper, faire un pompier, faire une sucette, faire une pipe ou tailler une pipe, la fellation est une option fort-sensuelle des préliminaires. Il est question ici, de donner de la jouissance à son amant en stimulant avec amour et agilité le pénis ainsi que les zones sensibles qui entourent celui-ci. Il faudrait alors, dans un premier temps, combler son sexe de baisers tendres tout en parcourant le bout des lèvres et le frein, en passant par le long de l’urètre. En deuxième lieu, il s’agirait de caresser tout le pénis avec la langue, la passer sur le frein et tout autour de la couronne et de lécher le gland tout doucement. En dernier lieu, ça consisterait à sucer le gland, l’emprisonner dans la bouche et faire des mouvements rythmés de va-et-vient.

Le cunnilingus : peut être considéré comme l’art de donner des sensations sensuelles à la femme par le contact de la bouche contre son sexe. Scientifiquement connu comme « broute-minou », cet acte sexuel procure un plaisir très intense à la partenaire. Pour l’emmener au septième ciel, il faudrait avant tout avoir du temps afin de prendre son temps ; étant donné qu’une moyenne de quinze à vingt minutes sont nécessaires pour faire un bon cunnilingus. Il serait ensuite judicieux de prendre une posture confortable qu’on sera tenu de garder jusqu’à la fin. Après quoi, il faudrait couvrir délicatement de baisers toute la vulve, avant de commencer à lécher et sucer le clitoris pour aboutir à l’entrée du vagin en passant par le mont de vénus et l’intérieur des cuisses de l’amante.

La masturbation : ici, il s’agit de la stimulation sensuelle de la zone génitale de son partenaire par le biais des mains. Les amants usent de la dextérité de leurs mains pour optimiser de fortes sensations sexuelles à leur partenaire. Chacun lutine avec amour ici et là le vagin ou le pénis de l’autre, dans une simultanéité harmonieuse et extrêmement plaisante.

La fellation, le cunninlingus et la masturbation sont des exercices très sensuels. Pourtant, le 69 nécessite une très grande confiance en son partenaire. En effet, les pratiquants ont accès aux parties les plus névralgiques du corps de leur partenaire et ils doivent y surfer avec amour et extrême délicatesse.

La gourmandise des hommes


La majorité des pratiquants du 69 affectionnent le mélange de masturbation et de fellation. Même s’ils ont une préférence pour une bonne une bonne pipe, quand la partenaire sait bien s’y prendre, ça les rend pratiquement dingue. Ils raffolent de suces délicats, tout en douceur, mais accompagnés d’accélérations vives. Une franche de ces « mâles » chérissent quand leur partenaire lèche, suce ou caresse passionnément les testicules.

Ce que les femmes aiment


Certaines femmes confient qu’elles aiment beaucoup la position 69. Elles apprécient particulièrement quand leur partenaire prend le temps de caresser délicatement la partie intérieure de leurs cuisses avec leur langue. Cela procure une sensation unique ! Affirme Julia avec ferveur. Quand l’amant fait descendre sa bouche sur les lèvres après avoir fait tressaillir l’épiderme, la femme sent tout son corps frissonner de bonheur.

Il apparait alors évident que femmes comme hommes glorifient la position 69 à cause du nombre incalculable de fantasmes et de la grande dose de sensualité que ça génère. Par ailleurs, il y a des aspects de jeu et d’audace que le 69 offre à ses amateurs. En effet, cette position érotique attire principalement les partenaires aventureux et qui ont une très grande complicité.

La différence de plaisir et importance du 69


Le plaisir est dans la plupart des cas identique. Que ce soit la fellation, le cunninlingus, ou que ce soit la masturbation, les sensations sont semblables. Toutefois, la différence survient au niveau des sentiments et de la complicité quand l’amour règne entre les partenaires.

La position 69 étant comprise dans les préliminaires, est très bénéfique pour l’homme comme pour la femme. De toute évidence, c’est grâce aux attouchements sensuels, aux baisers, léchages et suces sur leurs organes génitaux que les deux partenaires réussissent à se mettre en condition pour l’étape de la pénétration. Encore que la pénétration n’est pas, de l’opinion de beaucoup de femmes, une étape sine qua non.

Le 69 favorise plus rapidement l’atteinte de l’orgasme chez la femme que toutes les autres positions classiques des rapports sexuels. À vrai dire, l’intensité, le rythme et les variations des sensations agréables au niveau des zones érogènes de la femme font qu’elle s’excite suffisamment et réussit à lubrifier au niveau vaginal. Ainsi, elle est en mesure d’atteindre l’orgasme. À côté, cette position érotique permet à l’homme de mieux gérer son érection dans la durée et dans la fermeté. C’est avantage réduit et dans le meilleur des cas, limite tout risque d’éjaculation précoce.

Les appréhensions par rapport aux contacts buccaux du 69


Il est des personnes qui éprouvent des appréhensions par rapport à la position 69. Certains trouvent la position et tout ce qu’elle comporte comme tabou. D’autres en revanche, éprouvent une certaine honte de leur corps, celui de leur partenaire ou ont en image que les organes génitaux sont foncièrement impurs ou sales.

Il faudrait souligner que la différence fondamentale entre l’homme et la femme dans le domaine de la sexualité c’est sans nul doute la perception que chacun a de la chose. Dans la plupart des cas, il s’avère que pour l’homme, ça représente une sorte de fusion primaire, ayant pour objectif de satisfaire son instinct de domination, à montrer ses performances dans la durée et souvent à faire éprouver de la douleur à sa partenaire. Conséquemment, un homme qui se retrouve dans un tel schéma appréciera difficilement la position du 69. Alors que, la gent féminine conçoit la sexualité totalement différemment. Ici, l’accent est beaucoup plus mis sur le procédé et l’émotion. Ce n’est pas une histoire de 20 ou 40 minutes, c’est la profondeur des émotions et des sensations sexuelles et de la complicité autour.

Le 69 : se laisser guider par l’autre


Les personnes les plus épanouies sexuellement sont celles qui ont compris le secret : écouter son partenaire. Fâcheusement beaucoup de gens passent à côté de ce principe vital dans une relation sexuelle. Il s’agit tout simplement d’être attentif au corps de son conjoint. Écouter les battements de son cœur, observer les courts frissons à l’effleurage d’une zone sensible ou érogène… Tout le secret réside en cela et rien d’autre. Par la suite il ne restera plus qu’à harmoniser le rythme et la fréquence des caresses, des baisers ou des étreintes en fonction des réactions du conjoint.

Cependant, il arrive que malgré toutes les tentatives du partenaire, la femme ne réussisse pas à atteindre l’orgasme. Certes le 69 favorise la rapidité et l’intensité de cette éclosion orgasmique, mais il existe des facteurs qui peuvent l’empêcher. En effet, une franche assez considérable de la gent féminine ne sait pas s’y prendre en rapports sexuels. Cette situation est dans la majorité des cas due au fait qu’elles n’arrivent pas à se donner du plaisir à elles-mêmes ; atteindre l’orgasme. Conséquemment, il devient très difficile qu’elles atteignent ce plafond au cours des rapports sexuels.

À cela s’ajoute des éléments tels que l’anxiété ou le stress, la fatigue, le climat de la relation… Il va s’en dire qu’avoir un rapport sexuel relève du petit nombre d’activité dont l’expérience est unique aussi bien d’un point de vue qualitatif que quantitatif. Or, étant donné que l’homme est mu d’émotions instables, il peut arriver que qu’un 69 ne réussisse pas à satisfaire les attentes de l’un ou de l’autre et parfois des deux partenaires. Dans cette situation, ce sont les échanges, le dialogue et la volonté de satisfaire l’autre qui amélioreront les expériences du 69.

Les bienfaits du 69


D’une manière générale, quand on aborde le sujet de sexe, on finit toujours par parler des infections sexuellement transmissibles et des moyens de contraceptions. Or, avec le 69, le risque d’attraper une maladie sexuellement transmissible est considérablement réduit ; pour ne même pas parler de grossesses non voulues qui ne pourraient avoir lieu. Du fait que le 69 n’inclut pas la pénétration.

Des études scientifiques auraient prouvé de manière générale que la posture 69, à l’instar de la majorité des autres positions participeraient à combattre des maladies telles que les diabètes, les cancers, les cystites… En effet, les sensations de plaisirs que ces positions en général et le 69 en particulier engendrent, auraient pour effet de réduire les insomnies, les stress, les dépressions ainsi que des cancers comme celui de la prostate ou du col de l’utérus. Ces bénéfices trouveraient toute leur véritable source dans les orgasmes.

En outre, le 69 procure de très grandes sensations de plaisir qui sont partagées réciproquement et instantanément. Cette posture représente le parfait terrain d’entente et elle participe à la profonde découverte des parties les plus intimes de son partenaire.

Le 69 : la face cachée


Comme toute chose en ce monde, la position du 69 décèle quelques inconvénients. Cet exercice sexuel buccal présente parfois quelques dangers qui ne sont pas toujours connus.

Pour certains, cette position présente une entrave au plaisir. Pour eux, il empêcherait les amants de se concentrer sur le plaisir réel de l’autre. À ce titre, ils sont d’avis qu’il serait plus excitant et sensuel de s’arranger pour jouir au maximum du plaisir de l’un, avant de satisfaire l’autre ; et pas de plaisir simultanéité.

Cette position est vivement déconseillée quand une femme est en période de menstruation. En effet, le 69 ne pourrait être pratiqué durant cette période du fait de l’évacuation constante des déchets sanguins par son appareil génital. La pratique la position 69 pendant cette période constituerait un danger pour l’homme comme pour la femme. À défaut de l’indisposition, l’amant pourrait contracter des sérieuses infections et ceci, au même titre que sa conjointe.

La position debout est une posture à risque. Il suffit que le partenaire qui porte l’autre fléchisse ou chancèle pour que l’autre fracasse sa tête par terre. Du coup, à moins d’être très athlétique, il ne faut pas l’essayer debout.

En bref, la position du 69 est l’apanage des personnes qui aiment leur corps tel qu’il est ainsi que celui de leur partenaire. De toute évidence, de toutes les positions du Kamasutra, le 69 est de loin celle qui nécessite la plus profonde connaissance de son partenaire, une très grande maitrise de l’acte de donner et de recevoir, une très bonne complicité et une confiance sans précédent.